A Saint-Cloud, l’avenir des Restos du Cœur est dans le flou

Saint-Cloud, vendredi 17 février 2017. Les bénévoles du centre de distribution des Restos du cœur craignent pour leur avenir. (LP/A.R.)
Saint-Cloud, vendredi 17 février 2017. Les bénévoles du centre de distribution des Restos du cœur craignent pour leur avenir. (LP/A.R.)

Que va-t-il advenir des Restos du cœur à Saint-Cloud ? Les bénévoles du centre, implantés dans un pavillon rue de la Porte jaune, s’inquiètent. Depuis près de 20 ans, ils louent cette maison au conseil départemental, le propriétaire, pour un loyer symbolique de 150 € mensuels. Mais voilà, la convention qui les lie reste « précaire ». « On n’a pas de bail pérenne, souffle Michel Martinez, le responsable local. Ils peuvent nous mettre à la porte quand ils veulent. »

Or, en vingt ans, le pavillon s’est considérablement dégradé. « Le plancher de la salle de distribution commence à s’effondrer. Et la cave où on stocke tous les vivres est desservie par une échelle très dangereuse », observe le responsable. « On ne dispose que d’une seule porte de sortie. Il faudrait en prévoir d’autres pour des raisons de sécurité, complète Jean-Marc Degen, responsable adjoint du centre. Et il y a quelques mois, des morceaux de toit sont tombés. »

L’organisation caritative s’est engagée à financer elle-même les travaux. « Mais il nous faut des garanties qu’on restera », grince Michel Martinez. En décembre, le patron des Restos du cœur du département, Bernard Roussel, a été reçu au conseil départemental. « Il m’a dit qu’il nous fallait louer ou acheter autre chose. Sauf que dans le secteur, c’est hors de prix ! », gronde-t-il.

450 personnes reçues chaque semaine

Chaque semaine, 190 familles – soit 450 personnes, dont 35 bébés – sont accueillies dans le centre de Saint-Cloud, dont dépendent aussi les villes de Garches, Vaucresson et Ville d’Avray. « Les centres les plus proches sont basés à Rueil-Malmaison et à Boulogne-Billancourt. Mais c’est mal desservi », pointe Michel Martinez.

« Je ne sais pas comment je ferai sans ce centre. Tout mon argent part dans mon loyer et je n’ai pas d’autres solutions pour nourrir ma famille, confie Marie-France, 60 ans. Et je n’aurais pas de quoi me payer les transports en commun pour aller ailleurs. »

Le conseil départemental affirme que « les demandes des Restos du cœur sont en cours d’examen ». « Le département recherche des solutions pour permettre la poursuite de leur activité », rassure-t-on. Quant aux travaux, le 92 indique avoir assuré une « mise en sécurité des rives de toitures par la pose de filets de protection pare chute » il y a quelques mois. « Des travaux plus conséquents en couverture, avec le remplacement des tuiles et pour un montant de 33 000 € TTC ont été commandés et seront réalisés en site occupé très prochainement », précise le département.

  leparisien.fr

140 bénéficiaires des Restos invités à dîner chez Coca-Cola

ssy-les-Moulineaux, hier. Des bénévoles du centre de Boulogne-Billancourt ont participé à la soirée au restaurant d’entreprise de Coca-Cola, en compagnie de la chanteuse Liane Foly (avec la veste grise).LP/J.B.
Issy-les-Moulineaux, hier. Des bénévoles du centre de Boulogne-Billancourt ont participé à la soirée au restaurant d’entreprise de Coca-Cola, en compagnie de la chanteuse Liane Foly (avec la veste grise).LP/J.B.

Depuis trois ans, la multinationale américaine organise une soirée qui a rassemblé hier bénévoles et allocataires.

ls ont fêté Noël en avance. Quelque 140 personnes bénéficiaires des Restos du coeur, à Boulogne-Billancourt, ont participé au dîner festif organisé hier soir au siège de Coca-Cola France, à Issy-les-Moulineaux. Un moment chaleureux pour ces personnes en situation précaire, réunies dans le restaurant d’entreprise au mur blanc recouvert de ballons rouges en forme de coeur.

« Nous sommes vraiment heureux d’avoir été conviés », sourit Mourad, venu de Boulogne-Billancourt avec, dans ses bras, sa petite Céline, qui a fait fondre Liane Foly. La chanteuse a lancé la soirée, faisant reprendre aux invités l’hymne des Enfoirés. « C’est aussi important de venir à ce type d’événement que de participer aux concerts », explique Liane Foly, accompagnée par les battements des mains du public.

La multinationale américaine, qui a noué depuis trois ans un partenariat avec les Restos du coeur, innove avec cette soirée qui rassemble bénéficiaires de l’aide alimentaire, bénévoles des Restos et de Coca-Cola. « Nous souhaitons pérenniser ce rendez-vous, annonce Clarisse Flageolle, en charge de la responsabilité sociétale dans l’entreprise. Une trentaine de salariés se sont spontanément proposés pour servir les repas, animer l’atelier boule à neige ou tenir le vestiaire. »

L’initiative a aussi plu à André Santini. « Citoyens, collectivités, associations, entreprises…, nous devons tous participer à cette chaîne de solidarité, et l’initiative de Coca-Cola est ainsi exemplaire », salue le député-maire (UDI) d’Issy. Une ribambelle d’enfants profitent de ce réveillon avant l’heure et se pressent autour de Liane Foly et du Père Noël. Tous deux acceptent bien volontiers de poser pour des photos. Les bénévoles des Restos, qui reçoivent les bénéficiaires à Boulogne, ont, eux aussi, répondu avec enthousiasme. Pour une fois, ils n’ont pas eu à s’employer, mais juste à mettre les pieds sous la table.

« Une douzaine d’entre nous ont pu venir », apprécie Christine, la responsable de l’antenne boulonnaise des Restos fréquentée par des familles de Boulogne, Issy et Meudon. Véronique Colucci, l’ex-épouse de Coluche et administratrice de l’association fondée en 1985 par l’humoriste, a d’ailleurs tenu à être parmi eux pour saluer leur action.

  Le Parisien

Une journée dans le centre de distribution de Rueil-Malmaison

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Article paru dans le Figaro

Par Paul Louis | Publié

REPORTAGE – Une semaine après le lancement de la 32ème campagne des Restos du Cœur, les premières distributions de repas ont eu lieu dans les différents centres de France. À Rueil-Malmaison, les bénévoles accueillent déjà de nombreux bénéficiaires.

Malgré un froid matinal glacial, une dizaine de personnes patientent déjà, peu avant 9 heures, chariots et sacs en mains, devant la porte des Restos du Cœur deLe brifing avant l'ouverture du centre Rueil-Malmaison, l’un des 13 centres du département des Hauts-de-Seine. À l’intérieur, les bénévoles sont sur le pied de guerre, comme chaque mardi, pour préparer la distribution. Après un court briefing du responsable, les bénéficiaires sont invités à entrer dans la salle d’accueil où une boisson chaude leur est servie.

Là, une bibliothèque et des jouets pour enfants sont à disposition. Sur le mur, les vers du poème Liberté, de Paul Eluard, font écho à l’hymne des Enfoirés chantée pendant la dernière campagne d’hiver. Dans ce centre de plus de 300 mètres carrés, le message est clair: «L’idée de fond, c’est que les gens ne viennent plus aux Restos. Mais en attendant, on leur donne un coup de main pour les aider à traverser une mauvaise passe et à se resocialiser», indique Frédéric Bondaz, responsable du centre.

Après s’être enregistrée grâce à une carte personnelle, chaque personne inscrite est appelée par un accompagnateur qui l’aidera à suivre la distribution dans la salle contiguë à l’accueil. Ici, le portrait de Coluche surplombe la pièce aux murs dissimulés par les étagères chargées de produits alimentaires, elles-mêmes vidées peu à peu par la vingtaine de membres des Restos qui déposentLes bénévoles assurent la distribution briques de lait, conserves, produits pour bébé et autres paquets de gâteaux dans les sacs des bénéficiaires. Comme chaque mardi matin, la distribution est réservée aux familles. Celles-ci reçoivent l’équivalent de six repas par personne. En trois heures, elles seront 84 à être servies. L’après-midi, ce sont les personnes seules qui déambuleront à leur tour dans le court circuit de distribution pour recevoir leurs denrées, pour une quantité équivalente à neuf repas. Au total, environ 330 personnes auront bénéficié de l’aide alimentaire des Restos du Cœur sur cette seule journée. 

Outre la distribution alimentaire, le centre de Rueil-Malmaison dispose également d’un vestiaire pour aider les plus démunis à se vêtir. Le vestiaireSi les manteaux pour enfants manquent en cette fin du mois de novembre, la pièce est suffisamment garnie pour satisfaire le plus grand nombre. Seuls les vêtements propres et en bon état sont donnés: «J’essaye de leur donner des affaires impeccables. Tout ce qui est trop usé ou trop petit, je donne à Haïti, donc ce n’est pas perdu», raconte Alyette, bénévole.

Du côté des inscriptions, l’affluence est tout aussi forte. Et pour cause, près d’une trentaine de personnes seront inscrites dans la journée. Un chiffre à relativiser puisque «40% des bénéficiaires du centre ne reviennent pas d’une année sur l’autre», confie Frédéric Bondaz. Si les inscriptions sont parfois délicates, elles restent néanmoins le «moment le plus intéressant, où les gens se livrent, où on va au-delà de la simple distribution», estime de son côté Olivier, bénévole.

Lors de la première semaine, le centre de Rueil-Malmaison a distribué 3654 repas en deux jours. Les profils sont multiples: jeunes, retraités, femmes seules, étrangers… La précarité n’épargne personne. L’année dernière, à la même période, ils étaient 193 inscrits (420 à la fin de l’hiver), contre 202 cette année. «Je suis divorcée. En 2012, je me suis retrouvée seule avec mes filles et je n’avais aucune aide», témoigne Sofia* qui vient ici depuis quatre ans. Originaire d’Algérie, cette jeune maman ne peut pas travailler à cause de soucis de santé et ne vit que du RSA et d’une pension alimentaire: «Il y a des choses que je regarde juste avec les yeux mais que je ne peux pas acheter», explique-t-elle avant de souligner l’accueil et la sympathie des bénévoles.

Une organisation rodée

Chaque lundi, quelques bénévoles vont chercher les invendus dans la grande surface la plus proche. On parle ici de «cueillette», terme jugé plus poétique que la «ramasse». Il s’agit de produits dont la date limite de consommation approche. Le mardi et le mercredi, c’est l’entrepôt régional des Restos du Cœur situé à Argenteuil qui vient livrer les produits achetés par l’association grâce aux dons. Au total, plus de trois tonnes de denrées sont acheminées vers le centre chaque semaine. La Communauté européenne donne également des vivres ainsi que des produits complémentaires (produits d’hygiène, sucre, farine…), plus rares, et dont la distribution ne peut se faire de manière hebdomadaire.

Les stocksDans la pièce aménagée pour recevoir et stocker les produits, l’organisation est parfaitement huilée. L’association fonctionne comme une véritable entreprise. «On utilise un logiciel pour gérer les stocks. Ça permet d’avoir au jour le jour la visualisation de l’ensemble des denrées», précise Michel. Ici, le mécanisme de gestion et d’approvisionnement des stocks est réglementé pour que la distribution soit équitable. Les règles sanitaires sont évidemment drastiques. Tout ce qui arrive dans le centre est vérifié et la traçabilité est totale: relevés des températures des réfrigérateurs, étiquetage des produits, etc. «On est bénévole mais on a aussi une certaine responsabilité», indique Michel. Ce dernier, qui consacre trois à quatre jours par semaine aux Restos du Cœur, est également chargé de confectionner le menu de chaque semaine pour qu’il soit le plus équilibré possible. Autrement dit, un menu mêlant aliments riches en protéines, accompagnements (légumes), desserts (sucres) et produits laitiers.

Développement de l’aide à la personne

Fournir des repas aux plus pauvres n’est toutefois pas la seule fonction des Restos du Cœur. En effet, l’association s’implique de plus en plus dans l’aide à la personne, au sens large. À Rueil-Malmaison, «on essaye de mettre en place une équipe de cinq à six personnes dédiée à l’aide à la personne», indique Frédéric Bondaz. Pour ces bénévoles, l’objectif est d’orienter les plus démunis vers les aides auxquelles ils ont droit. «Ceux qui viennent nous voir sont parfois des gens qui ne vont pas faire valoir leurs droits parce qu’ils n’osent pas ou parce qu’ils ne savent pas qu’ils en ont», explique Frédéric Bondaz. «On essaye de les guider, mais on n’est pas non plus juriste ni médecin», note Odile, bénévole.

Pour pallier cette difficulté, des permanences de la CAF sont organisées régulièrement au sein même du centre. «Ça crée un premier lien entre les bénéficiaires et la CAF. […] C’est une espèce d’antichambre de l’administration sociale. Ça ne demande qu’à se développer», ajoute le responsable du centre qui organise le même type de permanence avec des médecins ou des avocats.

Chaque bénévole essaye d’accompagner les mêmes personnes avec l’objectif de créer du lien social. «On les accompagne, on essaye de discuter un peu», témoigne Christiane. «Le public croit que Coluche a fait ça uniquement pour donner à manger aux gens […]. En fait, l’accompagnateur a un rôle d’écoute, il discute, il tente de voir quelles sont les problématiques du bénéficiaire pour lui apporter du bien-être et l’aider à trouver des solutions», renchérit Michel.

La campagne hivernale des Restos du Cœur durera seize semaines. Certains centres de distribution, à l’instar de celui de Rueil-Malmaison, effectueront également une campagne d’été pour les plus démunis. Celle-ci est notamment rendue possible grâce à la collecte nationale qui est organisée chaque année au mois de mars à la sortie des supermarchés. L’an dernier, les bénévoles de Rueil-Malmaison ont récupéré 14 tonnes de denrées grâce à cette seule collecte.

*Le prénom a été changé

Les restos du coeur chassent le gaspi

le-parisien

Un article paru ce matin Mardi 22 Novembre dans le journal « Le Parisien » interview de Pierre Responsable du Centre de Nanterre.

 

 

 

Texte de l’article

Alors que la campagne hivernale commence aujourd’hui, le département teste un nouveau système informatique permettant de faire des économies

Solidarité
Par Victor Daniel
 Trente et un ans après leur création à Gennevilliers, les Restos du cœur restent toujours indispensables. La nouvelle campagne d’hiver commence aujourd’hui, pour seize semaines de distribution jusqu’au 11 mars. Au centre de Nanterre, le plus important du département avec 360 t de nourritures distribuées chaque année et plus de 1500 famille aidées, les bénévoles accueillent les derniers venus pour les inscriptions. «C’est assez calme» sourit Pierre Cayla, le responsable.
Dans son bureau son adjoint Jean-Albert Petit récupère les fiches d’inscription afin de renseigner les bénéficiaires dans un nouveau système informatique. Les Hauts-de-Seine sont département pilote pour expérimenter cette base de données immense.«Avant on avait notre propre tableau Excel» , rappelle l’adjoint. Un peu rudimentaire.Objectif de ce système plus moderne : disposer de statistiques précises sur le nombre de bénéficiaires et ce qui leur a été donné, pour mieux gérer les achats et les stocks.
 «Cela doit nous permettre de faire des économies, souligne Bernard Roussel, responsable départemental. Ce ne sera pas fait au doigt mouillé» . Et Pierre Cayla de préciser «Avant, nous pouvions réajuster notre stock une fois dans la saison, lors de l’inventaire. Dorénavant, ce sera hebdomadaire»

LUTTER AUSSI CONTRE
DES FRAUDES «TRÈS RARES» 

Puisque tout est centralisé, le système permettra surtout d’empêcher les fraudes, et les personnes qui s’inscrivent dans deux endroits. «Cela reste très rare, mais c’est plus fréquent dans notre département, car les centres sont très proches, explique Pierre Cayla.
Nous n’avions pas d’outil pour détecter cela. Cette fois, nous avons un contrôle total des inscriptions.»

DAVANTAGE DE VARIÉTÉ
DANS LES PRODUITS FRAIS

Autre point important de cette nouvelle saison : les produits frais, Fruits et légumes prennent une place de plus en plus importante dans la distribution pour remplacer les plats préparés et autres produits secs. Les denrées distribuées seront plus variées.

«En 1999, quand je suis arrivé, c’était soit carotte, soit pomme de terre, se souvient Pierre Cayla. Aujourd’hui, il y a un vrai effort de fait. Chaque semaine il y en a, et cela change souvent.»

Autant d’améliorations qui devraient permettre d’améliorer l’image des Restos. Mais parfois, ce sont les bénéficiaires eux-mêmes qui alimentent les préjugés. A l’entrée, quatre copines attendent d’être appelées pour s’inscrire. «La première fois que je suis venue, je me cachais. C’est la honte d’être ici !» lâche la plus jeune. A coté d’elle, son amie abonde. «C’est difficile, on préférerait ne pas venir, avoue-t-elle. Mais c’est tellement devenu banal que l’on accepte maintenant.» Toutes sont au chômage et mères célibataires. Chaque année, elles viennent ensemble, se serrent les coudes.«Ici, on ne nous juge pas, les bénévoles nous aident à sortir la tête de l’eau, continue la jeune femme. C’est devenue une deuxième famille.»

twitter@LeParisien_92

 

A coeur ouvert

Centre du Plessis-Robinson

Mardi 22 novembre, débutera la campagne d’hiver de l’association des Restas du Cœur. Son antenne, située avenue Général Leclerc au Plessis-Robinson, est ouverte aux personnes résidant sur la commune, en difficulté sociale et/ou financière.
Outre la distribution de denrées alimentaires, l’équipe des Restas du Cœur peut vous aider lors de vos démarches administratives, la recherche d’un emploi, la régularisation d’untitre de séjour, … Elle pourra également vous faire bénéficier de cours de français et de conseils juridiques.
Pour vous inscrire, rendez-vous au 21, avenue Général Leclerc du lundi 14 au vendredi 18 novembre de 9h à 12h et de 14h à 16h en apportant tous les documents justifiant de vos revenus et de vos charges.
Si vous souhaitez rejoindre l’équipe des Restas du Cœur, profitez de cette semaine pour venir les rencontrer.
Renseignements auprès des Restos du Cœur- Tél. : 01 55 52 2012 (uniquement durant les heures d’ouverture).

AD 92 et la CAF

Zoom sur le partenariat entre l’association départementale des Hauts-de-Seine et la CAF…

Fortement impliqués dans la lutte contre le non-recours aux prestations et contre l’exclusion des publics les plus vulnérables, qui sont naturellement les plus durement impactés par la dématérialisation des procédures engagées par les administrations, les Restos des Hauts de Seine se sont associés avec la CAF pour agir en faveur de l’accès aux droits des personnes accueillies dans les centres du département. 2 axes de collaboration ont été développés au cours de la campagne :

  • Animation d’une session de formation des bénévoles pour faciliter la détection des problématiques (non-recours, rupture de droits etc.) et l’orientation.
  • Intervention de volontaires civiques en charge de l’accompagnement à l’utilisation du caf.fr et du soutien dans les démarches dématérialisées.

Lors de cette campagne 14 personnes issues de tous les centres des Hauts-de-Seine ont été formées et 24 permanences ont été tenues par les volontaires civiques à Boulogne et Clichy. Cette action a permis à 130 personnes de se familiariser avec le site internet (identifier les informations disponibles, comprendre comment déclarer ses revenus trimestriels ou instruire une demande de prestation en ligne etc.) et ainsi contribuer à lutter contre la fracture numérique. Forte du succès rencontré lors de cette première année de mise en œuvre, cette coopération renforcée sera reconduite lors de la prochaine campagne et les permanences seront étendues à 2 centres supplémentaires.

Recherche bénévole expérience en comptabilité

L’AD du 92 recherche un bénévole (idéalement 2 pour travailler en binôme) pour assurer la comptabilité de l’AD.

Le candidat doit avoir une expérience comptable.

Cette fonction demande une disponibilité de 2h/semaine sauf en  mai où la disponibilité doit être de 2j par semaine.

L’activité se tient à Boulogne.

Si vous êtes intéressé(e), merci de contacter

Bernard Roussel ou Geoffroy Renaudin
01 46 26 47 47

Informations campagne d’été 2016

Nouveaux Horaires

Veuillez consulter les nouveaux horaires pour la Campagne d’été concernant vos communes du 92, pour les centres de distribution qui ouvrent à partir de Mai Juin et Septembre Octobre 2016

Déménagement

Le centre d’Asnières déménage A partir du 5 septembre au  4 rue Louis Armand