Visite ambassadeur à Asnières

 Monsieur Hans-Dieter LUCAS, ambassadeur d’Allemagne a rendu visite le 9 novembre aux Restos du Cœur d’Asnières, en présence de Patrice Douret Président de l’Association Nationale et de Madame Angelina Bourdier-Charef, adjointe au Maire d’Asnières déléguée aux Solidarités.

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Les Bénévoles et Murielle Dappe responsable du Centre ont présenté et détaillé l’ensemble des Aides aux Personnes accueillies qui complète l’Aide Alimentaire (Soutien à la recherche d’emploi,Accès à la Justice, Accès aux droits sociaux, Accompagnement scolaire, Atelier de cuisine, Fracture numérique, Vestiaire, Activité Bébés… ) justifiant les budgets alloués par les pays de l’Union Européenne.

Don du CMCAS du 92

Don CMCAS 92

Monsieur Vincent Leroy, Président du CMCAS* du 92 a remis un chèque de 11.600€ à l’Association départementale des Restos du Cœur des Hauts de Seine.

 

Un Grand MERCI aux salariés et retraités des Entreprises  (EDF, RTE, ENEDIS, ENGIE) qui ont participé à cette opération de bienfaisance.  

 

 

(*) Caisse Mutuelle Complémentaire et Actions Sociales des Industries de l’Électricité et du Gaz )

Centre de Malakoff

Nous avons eu le plaisir d’accueillir hier au Centre de Malakoff Madame la Députée de la 10ième circonscription des Hauts de Seine : Florence Provendier »

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Centre de Clamart

Ouverture de Clamart ce matin !!!

…ici le stand fruit et légumes avec ces sacs en tissu spécialement confectionnés pour la distribution…

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Visite du maire de Nanterre

En ce début d’année et plus encore dans cette période sanitaire compliquée, les élus sont venus nous rendre visite.

Ci-joint  Monsieur Patrick Jarry, Maire de Nanterre et ses collaborateurs au Centre des Restos du Cœur de Nanterre le 15 janvier.

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Aux Restos du Cœur d’Asnières-sur-Seine, 300 familles sont déjà inscrites

Article de la journaliste Lina Tran pour Citoyens.com


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Alors que la 36 ème campagne d’hiver des Restos du cœur a démarré ce mardi 24 novembre, le nombre de bénéficiaires est déjà haut sur la jauge, avec le retour d’anciens habitués qui avaient réussi à s’en tirer, ou de nouveaux publics comme les étudiants. Reportage à l’antenne d’Asnières.

À l’arrêt de bus “Tour d’Asnières”, les personnes avec des caddies vides et des sacs de courses remplis se croisent. Signe que les locaux des Restos du cœur ne sont pas très loin. Dans les Hauts-de-Seine, l’association dispose de 15 antennes. Celle d’Asnières fait partie des plus importantes, avec notamment le seul centre bébé du département.

À proximité de la nouvelle gare du Paris Grand Express et de la ZAC Le Parc d’affaires, les Restos du cœur d’Asnières-sur-Seine accueillent les bénéficiaires depuis près de dix ans. Disposant de 600 mètres carrés, l’association accueille le public aussi bien pour la distribution alimentaire que pour une aide sociale.

« Le jour où ils m’ont donnée une poussette, j’ai pleuré de joie »

Dans le département, la singularité des Restos du cœur d’Asnières est son centre bébé. « Tous les centres distribuent des couches et du lait. Mais ici, on a des vêtements et on collecte des poussettes, des nacelles et tout le matériel de puériculture », explique Murielle Dappe, responsable des Restos du cœur d’Asnières. Une bouée pour Biallo, bénéficiaire depuis la naissance de son fils Adbullah de 5 mois et en attente d’une réponse pour sa demande d’asile. « C’est eux qui m’ont donné une poussette. J’ai eu une césarienne et je portais mon enfant sur un porte-bébé, ce qui était dur. Le jour où ils m’ont donnée une poussette, j’ai pleuré de joie. »  

Une organisation millimétrée par la crise sanitaire

« La porte d’entrée c’est l’alimentaire, mais les Restos font plein de choses à côté », rappelle Murielle. Dès l’inscription, les bénévoles proposent aux nouveaux bénéficiaires des activités adaptés à leurs besoins. Français, soutien scolaire, informatique pour lutter contre la fracture numérique, établissement d’un budget, aide à rédiger du courrier administratif, ateliers tricot et de cuisine… l’activité des Restos du cœur ne s’arrête pas à l’aide alimentaire même si avec le confinement, les activités en groupe se sont arrêtées. « Mais c’est vrai qu’en règle général, les gens viennent là parce qu’ils ont faim. », se désole Murielle.

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À l’accueil, Chantal vérifie les cartes des bénéficiaires afin de savoir à quel panier ils ont droit.

Pour les bénévoles, l’organisation en temps de confinement obère le lien social. « Il n’y a plus de contact avec les gens. C’est vraiment de l’administratif et de la distribution de sacs. Ça n’a pas beaucoup d’intérêt, mais je sais que ça aide beaucoup », confie Corinne, en charge de l’approvisionnement et de la section adulte. Les paniers distribués constituent une aide alimentaire pour tenir une semaine. Une aide indispensable pour ce père de famille soudanais, qui attend également une réponse de sa demande d’asile. « J’attends d’avoir mes papiers pour travailler. Et peut-être arrêter de venir ici. En attendant, l’association nous aide énormément », témoigne le réfugié.

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Ce jour-là, Maëva s’occupe d’ajouter les produits frais dans les paniers.

L’association a complètement réorganisé son schéma de travail habituel pour répondre aux gestes barrières. « On prépare un sac en avance, en fonction du nombre de personnes dans la famille. Puis, on rajoute le frais et le surgelé », explique Marie-Christine, jeune retraitée et bénévole depuis un an et demi. « On a plus ou moins chacun son poste, on se spécialise en fonction de nos préférences. » Ouvert trois jours par semaine, les bénéficiaires sont convoqués à une heure fixe pour récupérer leur panier. En moyenne, c’est une centaine de familles qui viennent ici par jour.

« On est à 300 familles, et je pense qu’on finira à 400 »

Alors que la majorité des bénéficiaires sont d’ordinaire des familles monoparentales, les Restos du cœur d’Asnières ont vu débarquer de nombreux étudiants. « On les voit arriver, parfois à 4 ou 5 en même temps. C’est une période dure pour eux. Ils doivent étudier chez eux, donc ils n’ont pas accès à la cantine universitaire. En plus, ils ont perdu leur petit boulot. » Revoir des visages familiers, une autre situation qui désole Murielle. « On a aussi des gens qu’on ne voyait plus. Ils avaient trouvé des petits boulots qui leur suffisait pour vivre, et ils n’avaient plus besoin de venir. »

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Cette année, les slogans de la 36ème campagne des Restos du cœur font directement écho à la crise économique et sanitaire

« Dans tous les centres du 92, on a en moyenne une augmentation de 20 à 25% des bénéficiaires. À mon avis, dans deux mois ça commencera à être compliqué. Ici, on est à 300 familles, et je pense qu’on finira à 400. » Corinne ressent déjà la limite des stocks de l’association. « On distribuait 1,5l de lait. On vient de nous dire de passer à 1l.» Heureusement, l’association bénéficie de dons toute l’année. « On vient de recevoir un énorme don de légumes frais. On a aussi reçu beaucoup de boissons de la part de cinémas et de cafés fermés pendant le confinement. C’est très agréable car on en a bien besoin ! » À côté, l’association peut aussi compter sur le fond européen d’aide au plus démuni (FEAD).

Merci à tous ceux qui ont pu nous rejoindre dans les Centres du 92 !

Ouverture de la campagne des restos du cœur : les nouveaux visages du bénévolat

Avec les confinements du printemps et de l’automne, les Restos du cœur qui lancent ce mardi leur 36eme campagne, ont vu affluer de nouveaux volontaires plus jeunes que la moyenne

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Florent qui travaille dans l’évènementiel, a décidé d’offrir de  son temps aux Restos du cœur de Colombes (Hauts-de-seine) plutôt que de rester cloitré. LP/Philippe Lavielle

Lancement de la 36ième Campagne d’Hiver – Asnières, le 24 novembre 2020

Patrice Blanc Président de l’Association Nationale a lancé officiellement la 36ième Campagne des Restos du Cœur le 24 novembre dans notre Centre d’Asnières en présence de Monsieur le Premier Ministre Jean Castex, de Monsieur le Ministre de la Santé et des Solidarités Olivier Veran,  de Monsieur Baudoin Baudru représentant de la commission Européenne en France, de Monsieur le Préfet Laurent Hottiaux et de Monsieur Aeschlimann Maire d’Asnières.

Une belle reconnaissance pour tous les Bénévoles de l’AD92

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Arrivée du cortège
Arrivée du cortège

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Actu 92

Hauts-de-Seine. Les Restos du Cœur ont distribué 25% de repas en plus en 2020

Le nombre de repas distribués aux bénéficiaires des Restos du Cœur dans les Hauts-de-Seine a augmenté de plus de 25% en 2020, d’après son Président au niveau départemental.

 

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Par Emma Grivotte Publié le 20 Nov 20 à 13:32 mis à jour le 20 Nov 20 à 13:36

Dans les Hauts-de-Seine, les demandeurs de l’aide alimentaire des Restos du Cœur est en augmentation de 25% sur l’année 2020. (©Illustration / Laurent Renon)

L’épidémie de Covid-19 produit des malades mais également plus de pauvreté. Dans les Hauts-de-Seine, le nombre de repas distribués aux bénéficiaires de l’aide alimentaire des Restos du Cœur a augmenté de 25% en moyenne, malgré des disparités entre communes. Les bénévoles de l’association s’apprêtent à lancer leur campagne d’hiver mardi 24 novembre 2020 pour offrir des vivres et du réconfort aux personnes dans le besoin à l’approche de Noël.

Ce chiffre « correspond à la tendance nationale » d’après le responsable du département, Jacques Latil, Président des Restos du Cœur des Hauts-de-Seine. Il est encore plus élevé à Paris (+30%) et en Seine-Saint-Denis (+40%) d’après le Président au niveau national Patrice Blanc, interrogé hier sur France Inter. Ce dernier devrait d’ailleurs être présent ce mardi au centre d’Asnières-sur-Seine pour le lancement de la campagne.

Treize centres dans les Hauts-de-Seine

Cette augmentation varie selon les villes. À Clamart, le nombre de repas donnés a bondi de 60% et à Boulogne-Billancourt, de 88%. En revanche, le centre de Nanterre a « eu un cas de Covid, donc il a ouvert avec quelques semaines de retard » comme celui du Plessis-Robinson, explique Jacques Latil.

Neuf autres points de distribution seront rouverts la semaine prochaine sur le territoire : Asnières-sur-Seine, Bagneux, Clichy, Colombes, Fontenay-aux-Roses, Gennevilliers, Malakoff, Rueil-Malmaison et Saint-CloudUn camion de l’association distribue aussi des repas à Colombes, et des maraudes sont organisées à Clichy.

Avec l’épidémie de Covid-19, les bénéficiaires récupèrent des sacs de vivres préparés par les 830 bénévoles altoséquanais. Les activités d’aide à la personne, c’est-à-dire la réinsertion dans le monde du travail, l’aide médicale et celle des avocats, sont « aujourd’hui mises entre parenthèses », indique Jacques Latil.

Étudiants et sans-emploi

Sur l’année 2019-2020, environ 20 000 personnes ont bénéficié de l’aide alimentaire dans les Hauts-de-Seine, ce qui représente un million et demi de repas. Avec la crise sanitaire, l’association « voit apparaître de nouveaux publics : des gens qui avaient des petits jobs qu’ils ont perdus, des étudiants qui viennent de Province, sont en région parisienne et scotchés chez eux. À un moment donné, ils n’ont plus assez de quoi manger, donc ils viennent nous voir. »

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« Flux-tendu en permanence »

Il devrait y avoir assez de bénévoles cette année selon Jacques Latil, même si certains ont déserté par peur du Covid-19. Mais l’association a toujours des besoins : « Aux Restos du Cœur, on est sur le fil du rasoir pour tout. C’est en flux-tendu en permanence. On a toujours besoin de dons, de chauffeurs, et de gens prêt à endosser des responsabilités. »

Le président se réjouit néanmoins de la participation des collectivités : « Il y a eu beaucoup de solidarité entre les associations et avec les mairies, et de la part du conseil régional et du conseil départemental. »

Aux Restos du Cœur, un tiers des vivres sont financés par le Fonds européen d’aide aux plus démunis (FEAD) de l’Union Européenne. Il y a aussi les invendus que les bénévoles récupèrent dans les magasinsLes centres départementaux sont par ailleurs alimentés par l’organisation nationale, qui collecte la majeure partie des dons. Ceux-ci, comme toujours, sont ouverts.

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