Inauguration du Centre de Boulogne

Christine Mahuzier, Bernard Roussel, Mr le Maire de Boulogne et moi-même avons inauguré le nouveau Centre distribution situé au 25 rue Nationale Vendredi 10 Janvier.

Un évènement attendu avec impatience par l’ensemble des Bénévoles de Boulogne qui on repris avec enthousiasme l’aide apportée aux plus démunis.

Merci à tous !

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Décès de René THETIOT

C’est avec une grande tristesse que nous avons appris le décès de René THETIOT.

Il faisait partie des bénévoles à nous avoir accompagnés de longues années avec fidélité au sein de l’équipe du centre de Malakoff.

L’équipe qui anime ce centre l’appréciait énormément pour sa grande gentillesse envers tous, sa disponibilité et surtout son sourire en toutes circonstances.

Nous garderons l’image de quelqu’un d’indépendant mais respectueux des valeurs de notre association et particulièrement investi dans l’aide aux plus démunis.

C’est donc au nom de toute l’équipe des Restaurants du Cœur des Hauts de Seine que l’ensemble des bénévoles adresse à sa famille ses plus sincères condoléances.

Les obsèques auront lieu Jeudi 26 Décembre.
La cérémonie religieuse aura lieu à l’église 
Notre Dame du Rosaire 75014 Paris
Rue Raymond Losserand à 10h30.

    Jacques Latil

 

Prix Projets Associatifs

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Le centre des Restos du Plessis Robinson a remis en octobre 2019 un dossier de candidature, au PRIX DES PROJETS ASSOCIATIFS organisé par la Société Coca Cola associée à la Ville du Plessis Robinson. Il a eu le 10 décembre, l’heureuse surprise de voir son « projet » retenu ; plus exactement il s’agissait d’une demande de financement de matériels informatiques performants, afin de développer l’activité d’aide à la personne et plus particulièrement l’assistance apportée aux bénéficiaires qui ont besoin d’être accompagnés pour réaliser leurs démarches administratives sur Internet.

C’est un chèque de 1200 € qui nous a été offert !   

Régine

Éditorial Responsable départemental

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Voilà un peu plus d’un mois qu’à l’issue de notre Assemblée générale, il m’ a été confié la responsabilité de notre Association départementale.

Nous avons depuis préparé puis mis en route la 35 ième Campagne tant attendue par nos bénéficiaires, les chiffres le confirment.

  • 14% de la population Française vit sous le seuil de pauvreté soit 9,3 millions de personnes.
  • 80% des personnes que nous accueillons vivent avec moins de 513 € /mois, et 20% sont sans ressources,
  • Les jeunes sont de plus en plus touchés par la pauvreté, cf. les évènements tragiques du milieu étudiant.

 

Notre action est donc primordiale et notre engagement capital pour aider ceux qui poussent la porte de nos centres de distribution.

Le plaisir avec lequel nous le faisons, la convivialité de notre accueil, l’ambiance entre vous, entre nous sont les meilleurs garants d’un premier contact réussi.

Le reportage effectué lundi dernier à Nanterre par France Télévision et diffusé mardi 26 novembre à 13h en est le meilleur exemple.

Je vous souhaite une excellente Campagne, sur le plan de la distribution alimentaire mais également sur l’Aide à la personne qui est si stratégique pour la réinsertion des Bénéficiaires dans un peu plus de normalité.

J’en profite pour saluer toutes les initiatives qui sont en train d’être déployées à ce niveau.

Je ne manquerai pas de venir saluer ceux que je n’ai pas encore vu, n’ayant pu assister à l’ensemble des réunions.

Jacques LATIL

 

Concert de musique symphonique le 4 décembre 2019 au conservatoire de Boulogne-Billancourt

L’Orchestre Symphonique Amateur ARCANA, du Conservatoire de Boulogne-Billancourt, propose le mardi 4 décembre 2019 en préambule aux célébrations du 250 ème anniversaire de la naissance de Beethoven la célébre ouverture du maître de Bonn.

Il proposera ensuite des extraits de la plus connue des symphonies de Dvorak, inspirée par la culture amérindienne, avec le maginfique mouvement lent, chanté par le son mélancolique du cor anglais et le final grandiose, véritable hymne aux grands espaces américains.

Au programme :

Ludwig Van Beethoven : Corolian – ouverture op.62

Antonin Dvorak : Symphonie n° 9 en mi-mineur op. 95 (extraits)

Cet unique concert sera donné au profit de l’association des Restos du Coeur des Hauts de Seine.

Début du concert à 20 heures dans le grand auditorium du conservatoire, 22 Rue de la Belle Feuille à Boulogne.

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Jardy, plus de 18000 euros pour les restos du cœur !

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le Haras de Jardy a eu le plaisir de remettre un chèque de 18628 € à Frédéric Bondaz et Jacques Latil, membres du conseil d’administration de l’antenne Hauts-de-Seine

La filière cheval a prouvé une fois encore qu’elle est capable de solidarité et de générosité. Inauguré en 2013 au Touring Club de France, la 7ème compétition organisée au profit des Restos du Cœur était mise en scène le 2 février dernier par la Haras de Jardy, en collaboration avec l’antenne des Hauts-de-Seine du mouvement créé par Coluche en 1985.

Si le concours  est réservé aux enseignants, ces derniers sont parrainés par les cavaliers de leurs clubs, qui se cotisent pour financer un engagement de 150 euros minimum, de sorte que tout le monde participe. Coup de chapeau à certains des 73 enseignants venus de 23 établissements qui ont contribué à hauteur de 600 euros ! Trois épreuves sportives étaient au programme, à savoir l’épreuve Coluche (75 cm), l’épreuve des Enfoirés, (105 cm) et l’épreuve du Cœur – Derby sur 1 mètre. Au-delà du sport, et pour augmenter les recettes, le Haras de Jardy avait proposé aux clubs de venir avec un enfant et un poney pour participer à la « Course des Petits Coluche». Chacun pouvait parier sur le jockey de son choix. Les parieurs gagnants étaient ensuite tirés au sort et récompensés par les nombreux lots offerts par les partenaires du Haras de Jardy. Non seulement l’intégralité de la recette issue des paris a été reversée aux Restos du Cœur, mais le photographe a lui aussi fait don de sa recette de la soirée, tandis que le restaurateur a versé 50 % de la recette de la buvette à l’association. Plus de 2000 personnes avaient fait le déplacement pour soutenir cette belle initiative. 

Grâce à cet élan de générosité, le Haras de Jardy a eu le plaisir de remettre un chèque de 18628 € à Frédéric Bondaz et Jacques Latil, membres du conseil d’administration de l’antenne Hauts-de-Seine des Restos du Cœur ! 

Restos du cœur 92 : «avant on refusait des volontaires, aujourd’hui on en manque»

Article de Corentin Lesueur paru dans le Parisien du  26 novembre 2018
Bernard Roussel

Alors que débute la 34e campagne des Restos du cœur, Bernard Roussel, président de l’antenne départementale des Hauts-de-Seine, alerte sur les besoins humains et financiers de l’association.

La campagne d’hiver débute, elle concernera combien de bénéficiaires dans les Hauts-de-Seine ?

BERNARD ROUSSEL. Année après année, la tendance est à l’augmentation du nombre de bénéficiaires. En 10 ans, on est passé de 12 000 à 15 000 personnes reçues. On ne sait pas encore s’il y en aura encore plus pour cette campagne. On espère que non.

Activités Restos deu Coeur 92

Les bénévoles font état d’un fort « turnover » chez les bénéficiaires…

On a beaucoup de gens logés par le 115, déplacés en permanence d’une partie à l’autre de la banlieue et qui, au gré de ces mouvements, changent de centre. On accueille donc une population extrêmement mobile, mais ça ne signifie pas qu’ils sortent de la précarité.

Leur profil évolue-t-il ?

Ici comme ailleurs, on constate une augmentation du nombre de jeunes femmes seules avec enfant(s). C’est aussi vrai pour les retraités. Ils sont de plus en plus présents, malheureusement, même dans une zone urbaine. C’est difficilement acceptable.

Disposez-vous des moyens suffisants pour faire face à cette augmentation des besoins ?

Même si le nombre de bénévoles a lui aussi grandi, on commence à plafonner. A une époque, on refusait des volontaires. Aujourd’hui on en manque.

Financièrement, c’est également de plus en plus difficile car les subventions ont tendance à baisser. Pour la première fois cette année, on est en pertes au niveau de l’association départementale : moins 5 000 €.

Outre la distribution alimentaire, quelles sont les autres aides dispensées par l’association ?

On a développé les cours de français. C’est essentiel pour espérer se réinsérer. On a aussi un partenariat avec le tribunal et le barreau de Nanterre qui permet d’assurer des permanences d’avocats dans nos centres. Ils aident pour des problèmes aussi simples que le non-versement d’une pension alimentaire ou l’expulsion d’un logement.

A Colombes, les Restos réchauffent aussi le cœur des bénévoles

Article de Corentin Lesueur paru dans le Parisien du 26 novembre 2018
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Alors que s’ouvre la 34e campagne d’hiver, reportage dans un des centres des Hauts-de-Seine où l’association profite aussi bien aux bénéficiaires qu’à ceux qui les accueillent.

Jour de rentrée oblige, le chef, Jean-Marc Lauriol, avouait une certaine « fébrilité », quand les petits nouveaux prenaient lentement leurs marques, ce lundi matin, au milieu d’une équipe pas encore rodée. Pas le temps pour autant de se perdre en rêvasseries ou de prolonger les présentations : 133 familles sont venues récupérer leur colis alimentaire, au local des Restos du cœur de Colombes, à la veille du lancement de la 34e campagne d’hiver de l’association.

« C’est pas mal pour un lancement, décrypte, Jean-Yves, préposé à l’informatique. Ensuite, on sera sans doute plus près des 200 services quotidiens que des 100. »

A cheval entre la réserve alimentaire et les tables dressées à l’entrée, Jean-Marc livre ses consignes entre deux blagues. Le responsable du site est sur le pont depuis trois semaines. Avec une poignée de bénévoles, il a géré les premières inscriptions. Au petit matin, ce lundi, 300 familles étaient déjà dans les registres du centre. 800 sont attendues sur l’ensemble de la campagne.

Au doigt mouillé, l’ancien consultant en informatique estime que près de la moitié des bénéficiaires ne reviennent pas d’une année sur l’autre. « Certains parce qu’ils s’en sortent, et ça, y’a rien de plus beau, souffle-t-il. D’autres changent de centre. Ces personnes sont loin d’être aussi statiques qu’on les caricature parfois. »

Michel, 69 ans, règne en maître dans l'entrepôt du site. En 10 ans, il a vu l'explosion de la précarité : "Avant on recevait les palettes par 10, maintenant c’est par 18".
Michel, 69 ans, règne en maître dans l’entrepôt du site. En 10 ans, il a vu l’explosion de la précarité : « Avant on recevait les palettes par 10, maintenant c’est par 18 ».

Si la vingtaine de bénévoles (sur 80) présents ce lundi louent en chœur la « volonté de donner aux autres » pour justifier leur engagement, ils ne cachent pas non plus la joie de se retrouver. L’association aide les plus démunis mais elle offre aussi une activité et du lien social à ceux qui les accueillent.

« Je pensais qu’on était dans un pays développé »

Bénévole depuis dix ans, Michel explique son arrivée dans le centre : « En retraite, je m’ennuyais sévère. Je n’avais rien à faire à part tondre mon petit terrain, 30 minutes à tout casser. Alors j’ai demandé à mes gamines de me trouver une activité. C’est tombé sur les Restos. »

L’ancien manutentionnaire livre ses repères pour illustrer l’explosion de la précarité. « Avant on recevait les palettes par 10, maintenant c’est par 18, chiffre le maître des stocks. Et l’entrepôt était deux fois plus petit. »

Arrivé aux Restos en septembre pour les mêmes raisons – « en retraite je ne servais plus à rien » -, Christian dit lui avoir été « effaré » et « sidéré » lors de ses premiers échanges avec les bénéficiaires. « Je ne m’attendais pas à ça, confie l’ancien cadre bancaire, chargé de conditionner les nuggets. Je pensais qu’on était un pays développé et là je découvre des gens complètement à la ramasse. Certains ne maîtrisent même pas les bases de leur langue maternelle. »

Responsable du site de Colombes, Jean-Marc (à dr.) attend près de 800 familles pour cette 34e campagne.
Responsable du site de Colombes, Jean-Marc (à dr.) attend près de 800 familles pour cette 34e campagne.

Pour faire face à la demande, Jean-Marc peut compter sur l’arrivée de nouveaux bénévoles. 23 ont rejoint les rangs lors de la dernière campagne. Il en faudrait plus encore pour développer les activités du site, dont les murs gagneraient à être poussés.

« On aimerait vraiment développer l’accès à l’informatique, complète le responsable. La fracture numérique est une réalité pour les plus pauvres. On va voir pour organiser des plages horaires le week-end. »

D’ici là, Jean aura peut-être rendu son badge. Le jardinier de 21 ans, sans boulot faute de permis, n’attend que sa réussite à l’examen pour. En attendant, il distribuait lundi les conserves en binôme avec Joëlle, 65 ans. Comme les autres, la retraitée est ici « pour avoir une vie sociale ». « C’est aussi un engagement sentimental, ajoute-t-elle. Une personne que j’aimais beaucoup s’était engagée dans les Restos. Quand elle est décédée, je me suis dit qu’il fallait que je prenne la relève. »

Arrivé aux Restos en septembre, Christian, ancien cadre bancaire, dit avoir été « sidéré » par la situation de certains bénéficiaires.

34ème campagne des restos du cœur

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La 34e campagne des Restaurants du Cœur commencera le 27 novembre.
Celle-ci sera la première sans Véronique Colucci qui accompagnait et guidait notre association depuis l’origine et qui nous a quittés au printemps 2018. Gageons que le souvenir de cette militante infatigable de la fraternité accompagnera longtemps les bénévoles des Restos.

Parce qu’un repas ne suffit pas, les centres des Restos des Hauts de Seine continueront pendant cette nouvelle campagne à porter les diverses actions visant à l’inclusion sociale des familles accueillies (culture, accès aux droits et à la justice, micro crédit, accompagnement scolaire et ateliers de Français).

Les bénévoles s’attacheront à favoriser la parole et à comprendre le mieux possible les attentes des personnes accueillies pour y répondre de la façon la plus pertinente et efficace possible